Pour prendre rapidement connaissance des tenants et aboutissants de cette affaire, je vous invite à commencer par cette introduction...
Pour prendre rapidement connaissance des tenants et aboutissants de cette affaire, je vous invite à commencer par cette introduction...
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En ouvrant ce blog le 7 février 2006, je voulais montrer que Mayetic avait été l'une des victimes collatérales de mon action associative.
Un élu prêt à tout pour préserver son grisbi a inventé une histoire de secte menaçant d'abord la ville d'Asnières, et ensuite le monde entier.
Ensuite il y a mêlé Mayetic.
Enfin, son habileté à manipuler des fonctionnaires et des journalistes a fait le reste. Peut être même que certains d'entre eux l'ont aidé en toute connaissance de cause, par intérêt bien partagé ou par peur de son protecteur d'alors.
Dans son excellent billet du 25 avril 2009, le site citoyen asnierois.org a fait les constats qui font très mal.
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Le 16 mars 2008, les électeurs ont fait perdre à Manuel Aeschlimann la mairie d'Asnières, avec grand fracas.
Le 13 mars 2009, on retiendra que la justice aura écourté sa carrière parlementaire, là encore avec grand fracas.
En effet, la 15ème chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre vient de le condamner à 18 mois de prison avec sursis... et 4 ans d'inéligibilité !
En outre, il se voit interdit de droit de vote, d'exercer une fonction juridictionnelle, d'être expert devant une juridiction ou de représenter ou assister une partie devant la justice, également pendant quatre ans.
Les nettoyages de printemps asniérois sont décidémment spectaculaires.
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La soirée du 16 mars 2008 en mairie d'Asnières restera longtemps dans les mémoires.
Après une campagne électorale d'une rare intensité et complexité, une coalition qualifiée par certains journalistes de « sainte alliance », allant du PC à la Droite, a eu raison de Manuel Aeschlimann au second tour de l'élection municipale, malgré la gigantesque disproportion entre les moyens mis en œuvre de part et d'autre, et malgré aussi les nombreux coups bas du maire sortant.
Ce dernier n'est ainsi plus maire d'Asnières. Il a perdu un bastion UMP 92 réputé imprenable il y a encore une semaine. Il n'est plus que député et conseiller municipal de l'opposition.
Il ne pourra plus piocher indûment dans la poche du contribuable asnièrois les quelques 600.000 euros par an, pour tenter d'ensevelir ses opposants politiques et associatifs sous les frais de justice.
Il n'aura plus à sa disposition l'incroyable groupe de presse municipal qu'il a créé, toujours aux grands frais du contribuable asnièrois, pour chanter sa gloire et diffamer à échelle industrielle les mêmes opposants.
Quant à sa pâle carrière à l'hôtel Bourbon, la probable remontée à la surface de sa collection de casseroles au grand complet risque de l'entacher quelque peu, voir d'y mettre un terme prématurément.
Une page particulièrement sombre de la démocratie locale vient d'être tournée.
Face à un « élu voyou », le recul semble indiquer que le chemin des urnes est bien plus efficace que celui de la justice.
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La justice étant vraiment très lente, voici pour passer le temps deux articles récents reliés à l'affaire :
La machine a diffamation municipale continue quant à elle de marcher bon train, tout comme sa boite à fusibles.
Pourquoi Manuel Aeschlimann changerait-il en effet une méthode qui marche si bien, celle bien connu du « diffamez ! diffamez ! il en restera toujours quelque chose », vu que pas une institution ou autorité de tutelle ne s'en émeut ?
Les RG, la DST et la Miviludes ont servilement servis de complices, et à l'approche des élections municipales l'UMP locale vient même de reprendre à son compte, et la ficelle et la thése, histoire de tenter de contrer les élus et les citoyens qui réclament la publication du rapport d'audit de la Chambre Régionale des Comptes.
Seule Rama Yade semble avoir refusé de se prêter au rôle de complice de fait.
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Le 13 juillet 2007, la 17ème Chambre Correctionnelle de Paris a rendu son jugement de première instance à propos :
1/ De la plainte que j'avais déposée le 19 janvier 2006 contre Le Monde
2/ Et de celle que Mayetic avait déposée au même moment contre France 3
Pour rappel, les raisons ce ces deux plaintes sont détaillées ici.
Je ne sais pas si vous allez ou pas être surpris, mais le résultat des courses est encore une fois du genre à ôter à tout citoyen lambda l'envie de dépenser le moindre € pour faire tourner la machine à justice.
En effet :
1/ Affaire Le Monde
Le Monde a été reconnu coupable de m'avoir diffamé, mais n'est pas condamné pour autant car le journaliste incriminé, Gérard Davet, est jugé de bonne foi, et ce pour m'avoir diffamé en se basant sur des notes anonymes et sans preuve aucune, mais ... estampillées RG et DST.
Voici donc la première lessive miracle, celle qui lave plus blanc que blanc : les RG et la DST.
Tout ce qui émane de ces institutions, on le sait exemplaires, est ainsi parole d'évangile, et ne doit donc souffrir d'aucune critique quant à leur professionnalisme et quant à leur intention de ne servir que la nation.
D'ailleurs, aucun policier des RG et de la DST n'a été appelé à la barre par les juges pour venir expliquer sur quels éléments tangibles il se serait basé pour écrire pareilles allégations gravissimes, lesquelles s'étaient ensuite retrouvées illégalement, et par l'intermédiaire de qui on sait, dans les mains dudit journaliste.
Un journaliste qui écrit donc n'importe quoi sur vous en disant qu'il l'a lu sur un torchon non signé et non sourcé, en outre reçu illégalement, mais comportant un logo RG ou DST, est ainsi automatiquement de bonne foi quand il vous diffame, et ne vous doit donc pas un Kopek de dommages et intérêts.
Et les RG et DST ne sont eux coupables de rien, puisque ce n'est pas eux qui vous ont diffamé mais le journaliste.
Bref, le crime parfait, sanctuarisé par les juges eux-mêmes.
Pour rappel, la note DST indique que c'est Francis Pourbagher, à l'époque directeur de cabinet de Manuel Aeschlimann, qui « a attiré l'attention de la Direction (DST) ».
C'est à dire le même Francis Pourbagher qui le mois dernier s'est vu confirmer par la Cour d'Appel sa condamnation à 6 mois de prison avec sursis, pour dénonciation calomnieuse à l'encontre d'un membre de l'association de riverains que je préside.
2/ Affaire France 3
France 3 n'a été reconnu coupable de rien du tout, tout simplement car les juges ont déclaré au moment de juger, soit 17 mois après le dépôt de plainte, que le liquidateur de Mayetic était, tout bien réfléchi, irrecevable à agir en diffamation, s'agissant d'une action « personnelle » et non « patrimoniale ».
Non seulement je ne vois pas en quoi la destruction du patrimoine des actionnaires d'une société ne serait pas une question « patrimoniale », mais en plus et pour rappel, quand une entreprise dépose le bilan, son président n'a plus le droit d'engager la société, donc il ne peut pas déposer de plainte contre quiconque au nom de l'entreprise.
Seul le liquidateur de la société est dès lors habilité à engager ladite société.
Or les juges nous disent que ledit liquidateur n'a lui non plus pas le droit de porter plainte, et ce alors que le procureur de la république avait laissé passer ladite plainte en janvier 2006.
Donc, deuxième lessive miracle, qui elle aussi lave plus blanc que blanc : diffamer une société au point de lui faire déposer son bilan.
A moins que le malheureux président de la société diffamée ne soit au parfum de cette impasse juridique et dépose sa plainte avant de s'occuper de sauver son entreprise, le crime sera là encore parfait, toujours avec la bénédiction des juges.
Comme vous devez vous en douter, le pouvoir nettoyant de la machine judiciaire française n'est pas vraiment celui que j'escomptais.
Rédigé à 07:14 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Fin mars 2007, l'Association des Habitants de la ZAC Métro (354 membres) a distribué dans le quartier de la ZAC Métro sa lettre trimestrielle devenue habituelle.
La principale actualité étant le résultat du jugement de la Cour d'Appel de Versailles, voici la première page de cette lettre trimestrielle qui lui fut consacrée.
Curieusement, quasiment le lendemain, les habitants du même quartier (voir peut-être au delà) reçurent un énième tract municipal dans leur boite aux lettres. Pour rappel, un énorme en double A3 couleur avait été envoyé aux 40.000 électeurs la semaine d'avant (encore au moins 60.000 € d'argent public partis en fumée, en toute impunité), ce qui a notamment valu à Manuel Aeschlimann de recevoir cette lettre dont on devrait continuer d'entendre parler.
Or, les compte-rendus dudit jugement n'étant pas du tout les mêmes dans la lettre trimestrielle de l'association et dans le tract municipal qui a suivi, force est d'en déduire que l'un des deux textes a forcément été écrit par un menteur-manipulateur qui a quelques longues heures de vol derrière lui.
Se pourrait-il alors que l'un des auteurs qui insinue aux lieu de donner des faits craigne de perdre quelques chose, genre des voix qui au bout du compte financent son train de vie, et ce à quelques semaines des législatives ?
Pour vous soustraire à pareille question métaphysique, je vous invite tout particulièrement a porter votre attention sur le carré en bas du tract municipal, lequel est intitulé « Infos complémentaires ... », et ce non pas parce qu'il parle de moi, mais pour sa façon typiquement « aeschlimanienne » de présenter les choses.
Pour « Infos réelles ... », Manuel Aeschlimann ayant porté plainte contre mes propos dans ce podcast, le juge m'avait convoqué fin septembre 2006 alors que j'étais en plein démarrage de notre nouvelle société en Californie.
N'étant évidemment pas en mesure de faire 20.000 kms aller-retour pour juste confirmer de visu en 5 minutes à un juge que c'était bien moi qui parlait dans le podcast, mon avocat lui avait signalé que je ne pouvais pas me présenter à son bureau à cette date-là.
Or, la justice américaine ayant ensuite refusé à ce juge français une commission rogatoire internationale, pour ne pas voir la plainte d'un député-maire partir au panier, ce juge n'eut d'autre choix que de lancer un mandat d'amener.
Finalement, quand début décembre 2006 je sus que j'allais faire un passage en France, mon avocat fixa un rendez-vous avec le juge en date du 4 janvier 2007, et après avoir confirmé de visu à ce dernier que les propos du podcast étaient bien miens, je fus automatiquement mis en examen comme c'est généralement le cas en matière de diffamation.
Pour parfaire le tableau, je rappelle au passage que cet épisode est en plus complètement indépendant de la procédure devant la Cour d'Appel de Versailles dont parle ce tract municipal.
En effet, les propos que j'ai tenus en janvier 2006 dans ledit podcast étaient relatifs à la campagne de diffamation de l'automne 2005 contre Mayetic, et non pas à la campagne de diffamation de l'automne 2003 contre l'association.
Mais alors, pourquoi ledit tract municipal me cite-t-il au titre de président de l'association et non pas au titre d'ex-président de Mayetic ?
Assisterions nous encore une fois à la spécialité municipale du rideau de fumée ?
Rédigé à 20:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
1.209 jours (soit 3,3 ans) après que la mairie d'Asnières ait distribué par voie postale aux 40.000 électeurs asniérois une lettre de 6 pages sur papier à entête de la mairie et courageusement signée de « La majorité municipale », laquelle « opération de communication » aura au bas mot coûté aux contribuables asniérois la modique somme de 60.000 € (et ce ne sera que le début), la cour d'Appel de Versailles vient de rendre son arrêt.
Lire la suite "La Cour des Miracles Vs Le Cinquième Pouvoir" »
Rédigé à 22:55 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
486 jours après que qui on sait ait déclenché « l'affaire Mayetic » via le journal Le Monde, lequel est au journalisme ce que les RG sont au strict service de la nation, force est de constater que « l'affaire Mayetic » n'a pas été oubliée avec l'eau qui coule sous les ponts.
La presse informatique l'a rappelle en effet encore, et dans son excellent et dernier livre « Le cinquième pouvoir », Thierry Crouzet l'a même gravée dans le marbre dans son chapitre sur le journalisme citoyen (pages 78 à 82).
Etrangeté de calendrier, ce livre est sorti en date du 18 janvier 2007, soit très exactement 1 an après le dépôt de ma plainte contre Le Monde et la publication du premier de nos billets, lesquels visaient à confier à la blogosphère le vrai dessous des cartes, la presse n'étant pas encore prête à écouter notre version des faits.
347 billets, quelques articles de presse et quelques pages de livre après, les mêmes continuent en tout cas de parfaire leur art pour mieux dénaturer encore l'esprit de nos institutions :
Quant à cet épisode là, se pourrait-il qu'il étonne encore quelqu'un ?
Rédigé à 01:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La grève des blogs citoyens du 27 janvier 2007 aura bien gaché la fête de Manuel Aeschlimann.
En effet, suivie par 42 blogs, « elle a poussé Nicolas Sarkozy à admettre « par contumace » que Manuel Aeschlimann était allé trop loin. »
Est-ce pour autant une victoire du cinquième pouvoir ?
Oui, très certainement.
Mais « le cinquième pouvoir ne se suffira pas de ça. Tant que Sarko ne désavouera pas clairement le système Aeschlimann, Sarko aura du souci à se faire avec Asnières et la blogosphère. »
Coïncidence surprenante, le PS avait choisi le même 27 janvier 2007 pour faire son ménage.
L'UMP ferait bien de songer à faire le sien, en se rasant ...
Rédigé à 21:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A Asnières ce 27 Janvier 2007 à 19 heures, à l'Espace Concorde, Nicolas Sarkozy , Ministre de l'intérieur, responsable des élections, président de l'UMP, président du Conseil général des Hauts de Seine, vient soutenir Manuel Aeschlimann, candidat investi par son parti pour les prochaines échéances électorales.
Pour que vivent la Liberté, l'Égalité et la Fraternité dans notre ville, nous demandons à Nicolas Sarkozy, candidat déclaré à la présidence de la République, de condamner publiquement ces entorses répétées au pacte républicain, pratiquées par Manuel Aeschlimann et son équipe.
En dehors de toute polémique partisane, ce site condamne fermement ces atteintes répétées à la démocratie locale de la part d'un élu de la République.
Rédigé à 12:59 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Si vous n'avez pas encore renoncé à vous y retrouver dans l'incroyable mais malheureusement vraie « affaire Mayetic », j'avais déposé le 19 janvier 2006 une plainte contre le journal Le Monde qui avait abouti en juin 2006 au renvoi en correctionnel de Jean-Marie Colombani et de Gérard Davet, du chef de diffamation publique envers un simple particulier.
D'autre part, je vous disais ici le 26 octobre 2006 que suite à une plainte de feu Mayetic en janvier 2006 contre Le Monde et France 3, Jean-Marie Colombani et Gérard Davet du Monde ainsi que Patrick de Carolis et Willy Gouville de France 3 étaient tous les quatre mis en examen et renvoyés en correctionnel puisque leurs écrits ou paroles étaient « susceptibles de renfermer des allégations et imputations de faits attentatoires à l’honneur et à la considération de la société Mayetic ».
Pour rappel, dans son édition du 22 octobre 2005, Le Monde avait de la sorte déclenché l'exécution de Mayetic sur la place publique :
« Dans un rapport récent, la DST, au titre de ses activités de contre-espionnage, s’est émue de la situation [...] « Au regard de l’approche philosophico-religieuse de ... (moi), on peut s’interroger sur l’opportunité pour des organisations gouvernementales de faire appel à la société Mayetic pour ses solutions informatiques. » La direction générale des impôts, la gendarmerie nationale et même l’OTAN figurent parmi les clients de Mayetic. »
Et comme par hasard, cet article du Monde avait été le jour même suivi d'un reportage du 19/20 de France 3 Ile de France qui avait complété le tableau en y rajoutant le son et l'image :
« Depuis plusieurs mois la DST, les Renseignements Généraux examinent de près cette fondation [la Fondation Ostad Elahi, reconnue d'utilité publique]. Selon les enquêteurs français, les sociétés rattachées à elle, comme Mayetic Informatique, auraient infiltrées plusieurs organisations dont les plus célèbres : l’OTAN, la Gendarmerie Nationale et certains ministères. »
Ces épisodes étant rappelés, je vous annonce que dans le cadre de la seule affaire Mayetic (qu'il ne faut pas confondre avec le procès de mon association de quartier contre la mairie d'Asnières dont le délibéré en appel est attendu pour le 24 janvier 2007), je viens de déposer une troisième plainte contre X avec constitution de partie civile, mais cette fois-ci pour faux et usage de faux.
Cette plainte pourrait coûter très cher non pas à un lampion de service quelconque ou autre intermédiaire médiatique, mais au véritable instigateur de toutes ces attaques d'un autre âge contre mon association de quartier apolitique, contre l'un de ses membres faussement accusé de tentative de meurtre, contre la société Mayetic dont j'étais le président et également contre la Fondation Ostad Elahi, tous volontairement amalgamés au sein d'une imaginaire « nébuleuse sectaire », dans le seul but de détruire ce que cet instigateur considérait comme une opposition.
Car c'est bien le même instigateur qui a communiqué au Monde et à France 3 le tissu d'âneries estampillé RG & DST, lequel a transformé des journalistes irresponsables et incompétents en assassins par procuration d'une entreprise innovante française de 23 personnes.
En effet, l'ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000, article 3, Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002, nous indique que :
« Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l'autorité publique est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende. L'usage du faux mentionné à l'alinéa qui précède est puni des mêmes peines. Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225.000 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission. »
Mais au fait, qu'est-ce donc qui a pu mettre en évidence l'existence d'un faux et usage de faux dans cette histoire de république bananière, laquelle était déjà suffisamment scabreuse ?
Au risque de vous surprendre, eh bien Le Monde et l'actuel ministre de l'Intérieur ...
Rédigé à 12:09 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Ici le 14 juillet dernier, je vous disais qu’en date du 30 juin 2006, ma plainte du 19 janvier 2006 contre le journal Le Monde avait aboutie à la mise en examen de Jean-Marie Colombani, directeur de publication, du chef de diffamation publique envers un simple particulier, fait prévu et réprimé sur le fondement des articles 29 alinéa 1 et 32 alinéa 1, en qualité d’auteur principal, et de Gérard Davet, journaliste, du même chef, mais en qualité de complice.
Et bien aujourd’hui, je vous annonce que suite à la plainte d'outre-tombe de Mayetic, également de janvier dernier, toujours les mêmes Jean-Marie Colombani et Gérard Davet viennent d’être à nouveau mis en examen le 12 octobre dernier, et toujours pour diffamation etc. puisque leurs écrits dans l’article du 22 octobre 2005 étaient également, « susceptibles de renfermer des allégations et imputations de faits attentatoires à l’honneur et à la considération de la société Mayetic ».
Pour la condamnation à mort médiatique d'une entreprise de 23 personnes, c'est en effet et vraiment le moins que l’on puisse dire ...
En revanche, leurs compères de France 3 vont cette fois-ci leur tenir compagnie puisque Patrick de Carolis, directeur de publication de France 3 et Willy Gouville, journaliste, sont également mis en examen pour le même motif.
Voilà donc quatre journalistes bien « certifiés » selon le cahier des charges de l'UMP-Sarko, renvoyés en rang serré devant le Tribunal Correctionnel ...
Rédigé à 07:57 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Les allégations diffamatoires et sans preuves à la clé lancées par la lettre anonyme de novembre 2003, dont toute personne qui n'est pas née de la dernière pluie sait qui l'a écrite et postée aux asniérois, viennent maintenant d'être reprises par la Miviludes !!!
En effet, son rapport de seulement 8 pages et consternant de stupidités est 100 % à charge et absolument vide de tout commencement de début de preuve.
Or, la Miviludes aura néanmoins fait patienter 9 mois la Cour d'Appel de Versailles pour accoucher de pareille monument de désinformation supplémentaire, pour le livrer à quelques jours de l'audience d'appel du 25 octobre prochain ...
Rédigé à 19:42 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Chose ô combien imprévisible, La Tribune et L'Express viennent de jeter à 48 heures d'intervalle quelques beaux pavés de la collection dans la mare de l'hotel de ville d'Asnières.
Or, comme je l'indiquais ici, la Cour d’Appel de Versailles a reporté au 25 octobre prochain les audiences concernant les plaintes mentionnées là.
Et quand on se souvient que la campagne médiatique d'octobre-novembre 2005, diffamante notamment à l'égard de Mayetic et de moi-même, lancée par qui on sait et avec l'aide des James Bond de la République, avait eu notamment pour objectif évident d'influencer ladite Cour d’Appel, il est difficile de réfréner tout sourire face à pareille ironie du sort.
Et pour parfaire encore le comique de la situation, ne voilà-t-il pas que la note DST dont parle L'Express dit elle-même ce que Miguel et moi-même ne cessons de claironner sur nos blogs depuis janvier, à savoir que le corbeau qui a « gagné la confiance » des super fonctionnaires de la DST avait son perchoir à la mairie d'Asnières.
A ce sujet, je ne peux que m'incliner devant la précision toute scientifique et digne des plus grand naturalistes, avec laquelle Philippe Bidalon, journaliste de L'Express, a su dépeindre avec tant de bonheur le drôle d'oiseau en question :
« Ce porte-flingue un tantinet mythomane et un brin parano s'est tour à tour présenté comme un espion iranien, un opposant au régime des mollahs, le futur député maire d'Asnières ... »
Pour illustrer un peu plus encore le haut niveau de compétence volatile du renseignement policier français (RG et DST), voici en exclusivité ce que la DST a écrit de moi, toujours dans sa désormais très fameuse note blanche :
« a fait l'objet d'une note de la Direction Centrale des Renseignements Généraux du 09/05/2005 [...] dirigeant d'un groupe à tendance intégriste, développerait des activités commerciales sensibles ».
Me voilà donc maintenant proche d'Al Quaïda ou autres trucs du genre.
Quel repos de l'âme de savoir les services de renseignement policier de notre belle République si perspicaces, et « si dévoués » au président de l'UMP et à ses proches emplumés ...
Rédigé à 12:43 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Le 28 juin dernier, je mentionnais ici la très curieuse demande du très curieux député-maire d'Asnières à être mis en examen.
Il y a en effet fort à parier que pareille demande doit constituer une première dans notre belle République, ses élus voyous nous ayant plutôt habitués à tout faire pour y échapper, quitte parfois à s'expatrier dans quelque île ou état sulfureux.
Suite à cela, mais seulement le 1er septembre dernier, les asniérois ont appris par voie de presse qu'aussitôt demandé, soit fin juin, la justice insultée mais pas rancunière a bel et bien mis en examen le soi-disant demandeur, et ce pour rien de moins que de la « complicité de favoritisme dans l'attribution d'un marché public ».
200.000 € d'argent public concédés à quelques connaissances pour une opération de communication seraient en effet du genre injustifiables par l'élu d'alors en charge de la communication ...
Une question aiguë se pose alors.
Comment se fait-il que ce député-maire, communicateur à outrance et sans vergogne, n'en ait pas informé ses électeurs, et ce entre fin juin et le 1er septembre ?
Rédigé à 12:23 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
La plainte que j'ai déposée le 19 janvier 2006 contre Le Monde vient d'aboutir en date du 30 juin 2006 à la mise en examen de Jean-Marie Colombani, directeur de publication, du chef de diffamation publique envers un simple particulier, fait prévu et réprimé sur le fondement des articles 29 alinéa 1 et 32 alinéa 1, en qualité d’auteur principal, et de Gérard Davet, journaliste, du même chef, mais en qualité de complice.
Leur renvoi en correctionnelle est donc attendu.
Néanmoins, tout porte à croire qu'ils n'en aient tous les deux rigoureusement rien à faire.
En effet, le 17 octobre 2005 et par exemple, les deux mêmes avaient été condamnés en première instance pour diffamation dans l'affaire Alègre, et le 21 du même mois, soit 4 jours après, ils me diffamaient ainsi que Mayetic, et ce dans les termes suivants :
« Dans un rapport récent, la DST, au titre de ses activités de contre-espionnage, s’est émue de la situation [...] « Au regard de l’approche philosophico-religieuse de ... (moi), on peut s’interroger sur l’opportunité pour des organisations gouvernementales de faire appel à la société Mayetic pour ses solutions informatiques. » La direction générale des impôts, la gendarmerie nationale et même l’OTAN figurent parmi les clients de Mayetic. »
Espérons que l'enquête ira jusqu'à déterminer si pareille diffamation est à imputer ou pas à la seule incroyable incompétence de ce soit-disant journaliste, qui aurait alors été subjugué par les brillants arguments de celui qui lui a transmis le fameux dossier bleu.
Quoiqu'il en soit, le droit français de la diffamation étant ce qu'il est, la condamnation encourue par Le Monde est de l'ordre de 5 à 10.000 €, ce qui à l'évidence n'est vraiment pas cher payé pour la destruction d'une entreprise.
Evidemment, si nous avions en matière de diffamation une législation comparable à celle des USA ou de la Grande Bretagne, Le Monde encourrait d'énormes dommages et intérêts, et Gérard Davet serait banni de la profession, ad vitam eternam.
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Le 1er juillet 2006, l'hebdomadaire Marianne a publié un article disant très précisément ce que Miguel et moi écrivons de l'affaire Mayetic, et ce depuis mi-janvier 2005 sur nos blogs, suite à l'omerta de la presse qui, dans le meilleur des cas, trouvait notre thèse bien trop invraisemblable.
Ainsi, 252 jours après que le journal Le Monde ait jeté un fatal discrédit sur Mayetic, l'ironie du sort a voulu que ce soit Philippe Cohen, un journaliste qui connaît particulièrement bien le Monde et « sa face cachée », qui confirme notre thèse et qui la fasse passer de la blogosphère vers la presse traditionnelle.
C'est une première, et une grande.
Un grand merci donc à Marianne, à Philippe Cohen et à tous les bloggers qui nous ont soutenu depuis si longtemps.
Mais alors, que faire maintenant ?
Rédigé à 16:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'épopée du papillon continue, et voilà maintenant que le blog de Miguel ainsi que le mien sont référencés parmi les 30 qui constitueraient la partie émergée de l'iceberg citoyen !
Tout aussi surprenant, nous voilà aussi objet d'une étude de l'Observatoire des Présidentielles 07, lequel considère que « l'affaire Mayetic a déjà fait parler d'elle comme un cas idéal typique de stratégie d'utilisation du web pour médiatiser une affaire qui n'aurait surement pas, sans cela, fait autant de bruit » !
Et tout cela, rappelez vous, parce qu'en septembre 2000, j'ai acheté au promoteur Meunier-Habitat une maison sur plan à Asnières, laquelle était truffée de malfaçons, chose qui ne m'a pas plu.
Qui aurait pu prévoir pareilles conséquences ? Moi pas, ça c'est sûr.
Cela étant, revenons à nos moutons.
Il y a deux jours sur son blog, Miguel à lancé l'appel « à vos blogs citoyens, pour la défense de la démocratie » :
Il ne s'agît pas là d'une pétition ou d'un moyen supplémentaire pour faire connaître l'affaire Mayetic, mais d'une initiative visant à faire prendre conscience aux blogueurs que les mensonges d'un « élu voyou » ne peuvent pas résister longtemps à la transparence que les blogs et les journaux citoyens permettent d'instaurer.
Et cet appel tient au fait qu'à notre connaissance, il n'en existe aucun autre dans la blogosphère ayant spécifiquement cet objectif, et s'il se trouve qu'il y en a d'autres, il va de soit qu'il faudrait les fédérer, Miguel ne réclamant aucune paternité sur cet appel.
Ainsi, tout comme j'ai invité les blogueurs à l'âme citoyenne à rejoindre Webcitoyen.com, j'invite maintenant tout blogueur qui adhère également à l'objectif de cet appel, à le relayer et à le faire sien.
Rédigé à 12:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (2)
Alors comme ça, en plus, Manuel Aeschlimann a eu une soudaine crise de sciatique le jour même, qui l'a évidemment et malencontreuseusement empêché de se rendre à cette audition !
Alors comme ça, en plus, Manuel Aeschlimann serait un gentilhomme qui demande à être mis en examen, par solidarité avec le député-maire à qui il a pris la place, et aussi avec la fille du maire de Neuilly !
Alors comme ça, en plus, le juge d'instruction commettrait irrégularité sur irrégularité, pour mieux lui mettre la tête dans le sac !
Et bien décidément, Hollywood gagnerait à se jumeler avec Asnières plutôt qu'avec Dallas ...
Souvenez vous, il n'y a pas si longtemps, Manuel Aeschlimann avait découvert non pas le monstre du Loch Ness, mais une pieuvre tueuse et sectaire à six tentacules : une à New York, une à Rome, une à Londres, une à Téhéran, une à Paris et une à Asnières, cette dernière étant en train de rentrer subrepticement dans la mairie, pour mieux lui serrer la gorge.
Question : c'est quand qu'on siffle la fin de la récréation ?
Rédigé à 11:41 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (1)
Le 28 mai dernier, j'indiquais ici que lors de sa comparution devant la 15ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, le directeur de cabinet du député-maire d'Asnières, mis en examen pour dénonciation calomnieuse portée le 30 octobre 2003 à l'encontre d'un membre de l'association de riverains que je préside, avait passé un moment cauchemardesque pour lui, mais très réconfortant pour les démocrates dans l'âme.
Le verdict qui est tombé aujourd'hui, soit 32 mois après les faits, et qui est relaté par l'AFP, Le Parisien et Libération, est lui aussi réconfortant pour les démocrates dans l'âme, et notamment pour tous les asnièrois qui résistent, que ce soit au niveau associatif, politique ou du simple citoyen, pour voir Asnières enfin revenir dans le cadre de l'état de droit et de la république.
Et en rappelant que « dans une démocratie les lois sont faites pour être respectées par tous, que l’on s’en souvienne », le président de la 15ème chambre a parfaitement mis en évidence que la nature des instrumentalisations municipales, auxquelles on assiste dans les différentes affaires asniéroises, est largement au-dessus de la moyenne nationale des coups tordus.
Evidemment, les choses ne vont pas changer du jour au lendemain et il y a peu de chance de voir Manuel Aeschlimann virer pareil dircab, payé 6.000 € net par mois et disposant d'un logement social, et ce même s'il vient d'écoper d'une lourde condamnation en première instance .
En effet, Francis Pourbagher s'étant empressé d'annoncer qu'il allait faire appel, fort probablement et comme d'habitude aux frais du contribuable asnièrois, il bénéficie de la présomption d'innocence ...
Ainsi, pas encore tout à fait au fond de la seringue des nombreuses affaires asnièroises, Manuel Aeschlimann s'est condamné à une fuite en avant éperdue jusqu'en mai 2007, date où son protecteur sera président et lui ministre de l'Intérieur. Enfin, dans ses rêves ... :)
Il y a donc fort à parier que dans son esprit il lui faille tenir jusque là, en usant de toutes les « ficelles de 32 mois », à commencer pas sa « couverture de député », comme dans cette autre affaire, révélatrice du personnage.
Rédigé à 19:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Coup sur coup, un chant plaintif vient d'atteindre les oreilles de Miguel Membrado et de Christophe Grébert. Miguel le 8 juin 2006 et Christophe le 15.
Si pour Christophe cela fait déjà la deuxième fois que son blog est attaqué ainsi à coup de justice par un « élu UMP 92 » qui, ni ne la paye de sa poche, ni ne la calcule bien, pour Miguel c'est une première, et son « élu UMP 92 » qui ne l'est pas (Miguel n'habite pas dans le 92), lui non plus ne paye aucun honoraire d'avocat de sa poche et perd plus qu'à son tour.
Ainsi, Manuel Aeschlimann n'aurait vraiment pas aimé les billets de Miguel des 19, 20 et 25 janvier 2006, tout comme notre pétition au Premier Ministre, pourtant signée par 819 personnes à ce jour.
Rédigé à 23:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (2)
Le 11 février 2006, j'indiquais ici que le directeur de cabinet du député-maire d'Asnières était mis en examen et renvoyé devant le Tribunal Correctionnel, pour dénonciation calomnieuse portée le 30 octobre 2003 à l'encontre d'un membre de l'association de riverains que je préside.
Vendredi 26 mai 2006, l'audience publique correspondante s'est tenue devant la 15ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Nanterre.
Avant d'en venir plus précisément au déroulement de l’audience, je tiens tout particulièrement à préciser aux nombreux asniérois qui, comme moi, ont eu à subir les coups pendables, les insultes et les menaces du sieur Francis Pourbagher, que ce moment fut absolument mémorable.
Nous avons ainsi pu assister au spectacle rare d’un Francis Pourbagher bégayant, tentant de noyer par des discours dilatoires des questions pourtant précises et factuelles posées par ses juges. Ses pathétiques tentatives de flagorneries achevèrent d’édifier les magistrats sur la confiance que l’on peut accorder à ses propos.
Il n’est donc pas exagéré d’affirmer que Francis Pourbagher s’est littéralement fait étriller par la cour qui n’a cessé, pendant plusieurs heures, de mettre au jour les innombrables contradictions et invraisemblances de ses propos passés et présents. Ce fut un grand moment de Justice qui restera gravé dans la mémoire de toutes les personnes présentes.
Trois médias ont assisté à l'intégralité de cette audience de trois heures, et rapporté l'évènement : l'AFP, Le Parisien et Libération.
Voici maintenant les tenants et aboutissants de cet épisode.
Rédigé à 20:41 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (2)
Dans son chapître « Asnières et l'imbroglio iranien » (page 259) tiré de son livre « Nicolas Sarkozy, enquête sur un homme de pouvoir », Frédéric Charpier nous apporte également des informations tout à fait nouvelles sur l'affaire Irasnières, et plus exactement sur sa seule composante comique, à savoir celle du DVD qui a couvert de ridicule le directeur de cabinet du député-maire d'Asnières, et contraint son employeur et protecteur à un exercice de style télévisuel révélateur de son habituelle sincérité.
Rédigé à 10:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (1)
Sur les quatre chapîtres dédiés à Asnières du livre « Nicolas Sarkozy, enquête sur un homme de pouvoir » de Frédéric Charpier, c'est celui « Asnières et l'imbroglio iranien » (page 259) qui traite de l'affaire qui a emporté Mayetic.
A propos de l'imbroglio iranien quelque peu difficile à appréhender, Frédéric Charpier rappelle quelques faits de base :
Avant d'en venir à l'affaire elle-même, il cite également et judicieusement un épisode tragi-comique de 1992, qui, rétro-activement, teinte l'affaire Mayetic de 2005 d'un air de déjà vu.
Rédigé à 09:35 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (2)
Dans son livre « Nicolas Sarkozy, enquête sur un homme de pouvoir » qui vient de paraître aux Presses de la Cité, le journaliste d'investigation Frédéric Charpier consacre 47 pages sur 295 à Asnières, soit plus de 15 %, et ce alors même que Nicolas Sarkozy n'en a jamais été ni le maire ni le député.
Cette étrangeté tient au fait que Frédéric Charpier voit dans le député-maire d'Asnières le « poisson pilote » de Nicolas Sarkozy.
Ainsi, depuis le temps que le mouvement associatif asnièrois tire la sonnette d'alarme pour signaler les incroyables atteintes aux principes de la démocratie locale et de l'état de droit, voilà peut être et enfin le début d'une prise de conscience de ce qu'Asnières et son député-maire, en tant qu'appartement témoin, représentent la véritable teneur de la « rupture » que le « clan Sarko » réserve à l'ensemble des citoyens français.
Rédigé à 17:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (1)
Suite à l'avis favorable à la déclassification de la Commission Consultative du Secret de la Défense Nationale du 06/04/06, la Cour d'Appel de Versailles a reçu la note des RG du 07/09/05, puis l'a transmise à l'avocat de la Mairie d'Asnières ainsi qu'à celui de l'association de riverains que je préside, qui vient de me la transmettre.
En voici la première page, de laquelle j'ai masqué le texte compte-tenu de son caractère diffamatoire.
Parmi les 8 pages de cette note non signée, Mayetic n'est évoquée qu'en un unique endroit.
Par contre, accrochez-vous, car ce que les James Bond de la République auraient soit-disant découvert par eux-mêmes a de quoi en inquiêter plus d'un.
Rédigé à 13:35 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (3)
Pour ceux qui voudraient se faire une idée concrète de ce que l'on appelle l'instrumentalisation des institutions par des politiques, et ce au niveau local, en voici un exemple, basique.
Et si celui-ci ne concerne pas aujourd'hui la DST, les RG ou la justice, car récemment réservés pour Mayetic et pour Clearstream :), il concerne néanmoins la Police Nationale, à travers son antenne asnièroise, bien évidemment.
Il n'est en effet nul besoin de s'éloigner de cette municipalité pour trouver tel ou tel exemple d'instrumentalisation anti-démocratique locale, le catalogue asnièrois étant fort probablement l'un des plus fourni de l'hexagone.
Rédigé à 00:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (1)
Le 29 mars dernier, j'écrivais que « la Cour d’Appel [...] a réclamé au gouvernement la « déclassification » des deux notes confidentielles des RG, et à la MIVILUDE un rapport d'enquête », et que « n'ayant toujours rien reçu ce 28 mars, ni du gouvernement ni de la MIVILUDE, elle a maintenant reporté les audiences au 25 octobre prochain, dans l’espoir d’avoir d’ici-là reçu les éléments demandés ».
Rédigé à 20:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (3)
Le 16 février dernier et le 31 mars dernier, j'écrivais que les deux notes RG qui étaient à l'origine de la seconde vague de diffamation à mon égard, auraient été, selon les dires de deux journalistes, contenues dans chaque « dossier bleu » que Manuel Aeschlimann et son directeur de cabinet (Francis Pourbagher) auraient remis, de leurs propres mains, aux journalistes ayant répondu à leur invitation au scoop, en octobre 2005.
On touche, là et très précisément, le point fondamental de « l'affaire Mayetic-Aeschlimann ».
Tout et tous semblent désigner Manuel Aeschlimann comme le « facteur » qui distribua les « photocopies », et donc comme l'instigateur de la diffamation médiatique, à base de RG et de DST, qui se sera avérée fatale pour Mayetic.
Rédigé à 20:14 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Pour rappel, les 21 et 22 octobre 2005 ...
1 / On pouvait lire dans Le Monde que :
« Dans un rapport récent, la DST, au titre de ses activités de contre-espionnage, s’est émue de la situation [...] on peut s’interroger sur l’opportunité pour des organisations gouvernementales de faire appel à la société Mayetic pour ses solutions informatiques. La direction générale des impôts, la gendarmerie nationale et même l’OTAN figurent parmi les clients de Mayetic. »
2 / Puis entendre sur Europe 1 que :
« Sur le bureau de Manuel Aeschlimann, un gros dossier bleu [...] Cela fait trois ans que le député maire d’Asnières crie au loup. »
3 / Et enfin voir et entendre dans le 19/20 de France 3 Ile-de-France que :
« Selon les enquêteurs français [DST et RG], les sociétés rattachées à elle, comme Mayetic Informatique, auraient infiltrées plusieurs organisations dont les plus célèbres : l’OTAN, la Gendarmerie Nationale et certains ministères. »
Toujours pour rappel, ce tir groupé médiatique aurait été organisé par la mairie d’Asnières qui aurait, aux dires de deux journalistes, invité la presse à venir retirer des mains mêmes de Manuel Aeschlimann et de son directeur de cabinet le dossier bleu mentionné sur Europe 1.
Et, chose importante, les deux notes RG se seraient retrouvées dans chacun des exemplaires de ce fameux dossier bleu, toujours selon les dires de ces deux journalistes.
Rédigé à 16:55 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (1)
On s'en souvient, la mairie d'Asnières, à travers son maire-adjoint à la communication (Francis Delage), a été quatre fois condamnées pour diffamation par le Tribunal Correctionnel de Nanterre entre avril et septembre 2005, pour avoir rédigé et diffusé un communiqué (envoyé aux 40.000 électeurs) plus un tract (distribué sur les marchés) en novembre 2003, qui déroulaient la même thèse que celle étonnamment reprise en septembre 2005 par deux notes blanches de la Direction Centrale des Renseignements Généraux (DCRG), qui, par une « fuite organisée » dont seule la Place Beauvau semble en avoir le secret, se seraient finalement retrouvées sur le bureau de bon nombre de rédactions, pour y être enfin reprises par Le Monde, France 3 et Le Vrai Journal entre octobre et novembre 2005, associant pour la première fois Mayetic à ce Da Vinci Code asniérois, avec pour elle les conséquences désastreuses que l'on connaît.
Soit, deux condamnations pour diffamation à l’égard de la Fondation Ostad Elahi, une condamnation pour diffamation à l’égard de l'avocat de la famille Elahi et une condamnation pour diffamation à l’égard de l'association de quartier que je préside.
Sachant que la mairie d'Asnières aura initié en 2003 une thèse condamnée quatre fois par la justice en 2005, avant d'être néanmoins reprise par les RG (et soit disant la DST) puis par trois médias, il y aurait certainement de quoi se demander si la justice apporte une quelconque protection aux « simples citoyens à qui elle donne raison ».
Rédigé à 00:50 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (1)
Tout un chacun peut constater par lui-même, en regardant cet extrait de l'émission Domaine Public du 4 février 2006 (sur France 3), que les propos de Manuel Aechlimann rapportés aujourd'hui par le site citoyen asnierois.org sont bel et bien conformes :
Rédigé à 22:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A en croire L'Expansion de mars 2006, « une fièvre éditoriale chez les élus locaux » serait constatée : « du maire au président de région, ils veulent tous leur gazette. Une communication parfois coûteuse et jamais dénuée de calcul politique. »
« Dans les endroits très peuplés, certaines publications disposent d'une puissante force de frappe sur l'opinion. La seule Ile-de-France tire son bimestriel à 4,7 millions d'exemplaires, quand Télé 7 Jours, le magazine le plus diffusé sur l'ensemble de la France, en écoule chaque semaine moins de 2 millions. »
Hasard des choses ou pas, la ville que L'Expansion pointe du doigt n'est autre que celle de Manuel Aeschlimann ...
Lire la suite "Les règles de la concurrence démocratique sont faussées" »
Rédigé à 00:16 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (1)
La nature humaine étant ce qu'elle est, il y aura toujours des hommes et des femmes politiques qui seront prêts à tout pour obtenir et garder le pouvoir, au niveau local et à celui national, et dans une démocratie, il serait illusoire de croire qu'il en irait autrement.
Ainsi, si les citoyens d'une démocratie laissent au fil du temps quelques hommes ou femmes politiques dénaturer petites touches par petites touches les mécanismes démocratiques, leur démocratie se muera lentement mais surement en un régime difforme empruntant à la dictature, à la mafia et au féodalisme.
En France, en 2006, il m'apparaît évident que la cote d'alerte a déjà été largement dépassée.
En voici ne serait-ce qu'un exemple.
Rédigé à 20:10 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Après avoir jeté une fatale suspicion sur Mayetic le 22 octobre 2005, Le Monde écrit le 17 mars 2006, soit 5 mois après, que de leur côté, « les blogueurs ont commencé à croiser leurs informations, fouiller les historiques des différents protagonistes, relever les incohérences, les demi-vérités, les vrais mensonges ».
Dommage que leur journaliste, Gérard Davet, condamné le même mois d'octobre 2005 dans l'affaire Alègre pour complicité de diffamation, n'ait lui pas pris la peine de faire comme lesdits blogueurs avant d'écrire sont article qui mériterait de figurer dans les cas d'école de manipulation médiatique.
Car pourquoi n'a-t-il pas remarqué, lui, tout comme les blogueurs, le « faisceau d'histoires rocambolesques dignes d'un roman de Ian Fleming avec, entre autres, [...] des divergences entre le député-maire et une association de quartier sur fond de Témoins de Jéhovah, [...] des billets douteux émanant des Renseignements généraux et, enfin, une organisation supposée sectaire, la Fondation Ostad Elahi, en fait une association spirituelle laïque déclarée même d'intérêt public et parrainée par Bernadette Chirac » ?
Je suis définitivement certain que la blogosphère a de beaux jours devant elle et qu'elle constitue l'un des meilleurs remparts de la démocratie.
Rédigé à 17:36 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (1)
Le samedi 22 octobre 2005, lors du 19/20 de France 3 Ile de France, je découvre un reportage hallucinant, en caméra cachée, dans lequel cette fois-ci, la secte qui menacerait la paix du monde et à laquelle Mayetic serait affiliée serait en plus un véritable réseau de tueurs.
Encore un partenariat qui allait plaire à nos clients et investisseurs.
Voici la retranscription de l'extrait relatif à Mayetic ci-avant :
« Depuis plusieurs mois la DST, les Renseignements Généraux examinent de près cette fondation. Selon les enquêteurs français, les sociétés rattachées à elle, comme Mayetic Informatique, auraient infiltrées plusieurs organisations dont les plus célèbres : l’OTAN, la Gendarmerie Nationale et certains ministères [...] Cette affaire de secte intéresse maintenant les américains, des inspecteurs du FBI sont venus rencontrer en France cet été les autorités, eux aussi cherchent à comprendre le fonctionnement de ce réseau et surtout sa finalité. »
Après avoir vainement tenté de joindre un responsable de la rédaction Ile de France pendant le week end, j’ai alors envoyé un email au directeur informatique de France 3 en lui demandant un contact dans la rédaction Ile de France, car clou du spectacle, Mayetic avait réalisé l’intranet collaboratif de tout France 3 et de ses 13 antennes régionales, et ce depuis début 2000.
A l’insu de la DST et des RG, Mayetic avait donc infiltré un média qui nous clouait au pilori.
Le 25 octobre, je finis par recevoir un appel du rédacteur en chef Ile de France, avec lequel j’ai eu une discussion téléphonique d’une quarantaine de minutes, au cours de laquelle je lui fis part de mon étonnement quant au fait que d’habitude, quand France 3 voulait faire un reportage sur le télétravail chez Mayetic (il y en avait eu deux dans les mois précédents), un journaliste nous appelait quelques heures avant le journal, et hop, tout était mis en boite sans problème.
Or là, aucun appel, aucune vérification, rien. Il me répondit alors : « vous comprenez, la concurrence … ».
Si, pour reprendre ses termes, « lui non plus n’aimait pas se faire rouler dans la farine » (il était donc conscient de s’être fait manipuler, lui et ses journalistes), le mal était fait.
Quant à un droit de réponse de Mayetic, il n'en voulait pas puisque la Fondation Ostad Elahi avait déjà exercé le sien le 24 octobre ...
Rédigé à 00:47 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (4)
Depuis le 16 janvier 2006, soit en un bon mois, plus de 150 billets ont été dédiés à l’affaire Mayetic/Aeschlimann.
Certains de leurs titres sont assez évocateurs :
Depuis ce week end, des « bloggers activistes » (c’est à dire des citoyens modernes et qui n’ont pas une mentalité d’esclave) ont commencé à interpeller des hommes et femmes politiques, et certains demandent maintenant une commission d’enquête parlementaire sur Manuel Aeschlimann, député-maire d’Asnières.
Après l’omerta de nombre de journaux, qui rappelons le n’ont toujours pas considéré que le sujet pouvait rentrer dans leur ligne éditoriale, il semble que les politiques s’en remettent eux aux tribunaux.
Faut-il en conclure qu’il faudra dorénavant n’inviter que des magistrats aux débats politiques ?
Rédigé à 15:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (2)
A propos du commentaire de Charles Caillet notamment posté chez Lionel, je fais remarquer en préambule la totale absence de courage politique de Manuel Aeschlimann.
En effet, quand il s’agit d’apporter des précisions par blogs interposés, de rédiger des tracts, de les distribuer dans la ville d'Asnières, d’adresser au frais du contribuable 40.000 lettres (liste électorale) dont le contenu pourrait donner lieu à des plaintes pour diffamation, ces documents sont rarement signés de Manuel Aeschlimann.
Rédigé à 17:03 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (1)
Le 21 septembre 2003, un élu de l’opposition m’informe que lors du conseil municipal du 25 septembre, le député-maire a l’intention de faire voter une modification substantielle dans la ZAC Métro, à savoir le remplacement d’un immeuble de bureaux par un d’habitation, alors que le choix initial avait été le fruit d’une concertation passée avec des associations du quartier.
Lire la suite "Petite illustration de la théorie du chaos - La tempête locale" »
Rédigé à 16:27 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Ce petit reportage illustre le début des péripéties du papillon.
A regarder absolument avant d'acheter une maison ou un appartement sur plan, et encore plus à Asnières, car comme je vous l'ai dit avant, c'est pour avoir voulu y acheter ainsi un pavillon que j’en suis venue de proche en proche à provoquer une tempête à L'Elysée !
Rédigé à 23:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Selon la théorie du chaos, de petites causes peuvent produire de grands effets. Par exemple, le battement d'ailes d'un papillon peut de proche en proche provoquer une tempête aux antipodes.
Si certains doutent encore de cette théorie, et bien moi je n’en doute plus.
En effet, pour avoir voulu acheter un pavillon, j’en suis venu de proche en proche à provoquer une tempête à L'Elysée !
Mais, encore faut-il préciser que ce pavillon est située à Asnières-sur-Seine, et donc, pas dans n’importe quel microclimat.
Lire la suite "Petite illustration de la théorie du chaos - Le battement d'ailes d'un papillon" »
Rédigé à 23:41 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (1)
Je lis à droite à gauche dans la blogosphère que maintenant que la municipalité d’Asnières a fait mettre en ligne son communiqué de presse concernant l’affaire Mayetic, « c’est à la justice de trancher », du fait sans doute que ledit communiqué stipule qu’une plainte a été déposée par le député-maire d’Asnières à mon encontre et à celle de Miguel Membrado (pour information, nous n’en avons aucune trace à ce jour).
Lire la suite "C’est à la justice de trancher : oui, mais …" »
Rédigé à 23:22 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (1)
Voici maintenant les réajustements qui s’imposent sur la partie 2 du communiqué de la mairie d'Asnières.
Rédigé à 12:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (3)
En ce qui concerne le communiqué de presse que la mairie d’Asnières vient de faire publier en ligne, voici ci-après quels sont les réajustements de sa partie 1 qui s’imposent.
Au préalable, sachez que je suis très étonné de constater que la mairie d’Asnières dispose et diffuse des informations confidentielles sur une société privée, même si leur diffusion ne me gêne pas dans la mesure où cela peut contribuer à faire apparaître la vérité.
Il n’est en effet pas dans les usages qu’un fond d’investissement donne pareilles informations à une commune, et encore moins quand la société en question ne se situe pas sur son territoire et qu’elle est soumise à un tribunal de commerce autre que celui auquel est rattachée ladite commune.
Quoiqu’il en soit, j'ai maintenant la preuve que la mairie d’Asnières avait bien des contacts avec mes interlocuteurs de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).
Rédigé à 23:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (1)
Jusqu'à maintenant, j'ai été très patient concernant la folle histoire de Mayetic. Après avoir réussi à sauver les clients de notre entreprise en organisant une bonne reprise par un bon repreneur, nous avons essayé avec mon associé d'alerter sans succès les médias traditionnels. Pratiquement personne ne nous a écouté pour l'instant.
Mon associé, Miguel Membrado, a relayé certains évènements via son blog personnel et quelques bloggers courageux ont repris nos informations parfois en faisant leurs propres enquêtes.
Maintenant, un fait très grave vient de se produire. La mairie d'Asnières, par l'intermédiare de son adjoint à la communication, a décidé de répondre en m'attaquant personnellement en tant que simple citoyen d'Asnières et en lançant de lourdes accusations à propos de ma vie privée.
Je me dois donc de répondre de manière la plus exhaustive possible avec tous les éléments en ma possession.
Tout d'abord pour bien situer le contexte de cette folle histoire, je vous conseille d'écouter le podcast audio publié sur le blog du journaliste Philippe Nieuwbourg le 25/01/06.
Rédigé à 23:02 | Lien permanent | Commentaires (0)
