Fin mars 2007, l'Association des Habitants de la ZAC Métro (354 membres) a distribué dans le quartier de la ZAC Métro sa lettre trimestrielle devenue habituelle.
La principale actualité étant le résultat du jugement de la Cour d'Appel de Versailles, voici la première page de cette lettre trimestrielle qui lui fut consacrée.
Curieusement, quasiment le lendemain, les habitants du même quartier (voir peut-être au delà) reçurent un énième tract municipal dans leur boite aux lettres. Pour rappel, un énorme en double A3 couleur avait été envoyé aux 40.000 électeurs la semaine d'avant (encore au moins 60.000 € d'argent public partis en fumée, en toute impunité), ce qui a notamment valu à Manuel Aeschlimann de recevoir cette lettre dont on devrait continuer d'entendre parler.
Or, les compte-rendus dudit jugement n'étant pas du tout les mêmes dans la lettre trimestrielle de l'association et dans le tract municipal qui a suivi, force est d'en déduire que l'un des deux textes a forcément été écrit par un menteur-manipulateur qui a quelques longues heures de vol derrière lui.
Se pourrait-il alors que l'un des auteurs qui insinue aux lieu de donner des faits craigne de perdre quelques chose, genre des voix qui au bout du compte financent son train de vie, et ce à quelques semaines des législatives ?
Pour vous soustraire à pareille question métaphysique, je vous invite tout particulièrement a porter votre attention sur le carré en bas du tract municipal, lequel est intitulé « Infos complémentaires ... », et ce non pas parce qu'il parle de moi, mais pour sa façon typiquement « aeschlimanienne » de présenter les choses.
Pour « Infos réelles ... », Manuel Aeschlimann ayant porté plainte contre mes propos dans ce podcast, le juge m'avait convoqué fin septembre 2006 alors que j'étais en plein démarrage de notre nouvelle société en Californie.
N'étant évidemment pas en mesure de faire 20.000 kms aller-retour pour juste confirmer de visu en 5 minutes à un juge que c'était bien moi qui parlait dans le podcast, mon avocat lui avait signalé que je ne pouvais pas me présenter à son bureau à cette date-là.
Or, la justice américaine ayant ensuite refusé à ce juge français une commission rogatoire internationale, pour ne pas voir la plainte d'un député-maire partir au panier, ce juge n'eut d'autre choix que de lancer un mandat d'amener.
Finalement, quand début décembre 2006 je sus que j'allais faire un passage en France, mon avocat fixa un rendez-vous avec le juge en date du 4 janvier 2007, et après avoir confirmé de visu à ce dernier que les propos du podcast étaient bien miens, je fus automatiquement mis en examen comme c'est généralement le cas en matière de diffamation.
Pour parfaire le tableau, je rappelle au passage que cet épisode est en plus complètement indépendant de la procédure devant la Cour d'Appel de Versailles dont parle ce tract municipal.
En effet, les propos que j'ai tenus en janvier 2006 dans ledit podcast étaient relatifs à la campagne de diffamation de l'automne 2005 contre Mayetic, et non pas à la campagne de diffamation de l'automne 2003 contre l'association.
Mais alors, pourquoi ledit tract municipal me cite-t-il au titre de président de l'association et non pas au titre d'ex-président de Mayetic ?
Assisterions nous encore une fois à la spécialité municipale du rideau de fumée ?

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